
Dans les rubans divins du ciel, de larmes rougi,
J’ai vu cet ange, séraphin du paradis,
Créature à la beauté majestueuse et infinie,
Incarner la parfaite et l’angélique harmonie.
Tombant avec grâce de l’Eden,
Son regard vert m’était triste,
Son sourire comme le dernier du Christ
Et ses larmes me paraissaient de Haine.
Ses paroles célestes et lyriques
Semblaient sonner comme un cantique
Car elles me disaient âme condamnée :
Mes prières étaient enfin exaucées,
Mais je lui répondis : « Je ne mérite une telle pureté,
Péchés dominants, en fantôme je préfère errer. »

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